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Poésie

 

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Carnet de doutes

 
J’ai enfin trempé ma plume dans mon larmier
Eructé mes maux sur le parchemin
Pêle-mêle de malheurs, bonheurs et regrets
D’émotions et de stigmates anciens

Me penchant sur le berceau de mon passé
J’ai révélé les fissures de cet écrin
Donnant naissance à cette réalité
Qu’inconsciemment j’ai toujours craint

Une par une je vais conter mes plaies
Marques de trop nombreux chemins
Volontairement et sciemment empruntés
Ou beaucoup trop légèrement pour certains

Les plus lointaines ont cicatrisé
Je le croyais mais en vain
A nouveau béantes au moindre touché
Comme le souffle attise le feu éteint

Les errements qui ont fait mon passé
Les non-dits plus ou moins anodins
Noirciront les pages de ce carnet
Exutoire pour mes rêves de demain

 

A l'assaut des salauds

Quand mes vieux maux toquent
Tous mes mots se disloquent
Dans mes textes s’étalant
Sans art ni même talent

 

Par peur de trop paraître
Je vais finir par être
Ecrivain sans lendemain
Gardien de mes écrits vains

 

Je crie du haut de mon balcon
Et dénonce le bal des cons
Sans le courage de me montrer
A peine celui de grossir mon trait

 

Je me terre devant mes pairs
Et je perds beaucoup de me taire
Je veux en terminer des murmures
Offrir une terre minée aux obscures

 

Je m’éveille à la dénonciation
Je mets veille à mon état de poltron
Acceptant comme tout auteur
De prendre un peu de hauteur

 

Je vais troquer l’encre pour l’acide
Jeter l’ancre chez les avides
Dénonçant de manière poétique
Cet énorme troupeau sans éthique

 

Je vais commencer demain
Promis j’y mettrai mes deux mains
Pour enfin pointer ces gens vils
Qui envahissent toutes nos villes

 

Quand l’émotion arrive
Les mots sont ma rive
Hémophile de ma bile
Les phrases coulent malhabiles

 

Etats d'homme

 
Moi le mec créant,
A vous les biens pensants
Je montre mon séant

Debout chaque matin
Je partais gagner ce pain
Que me volaient les politichiens

J’aidais les profiteurs
A fourguer tout leur beurre
Et justifier leurs horreurs

Marre de me fatiguer
Pour d’autres qui profitaient
Je me suis mis à errer

Moi le mec errant,
A vous les biens disants
Je montre mon séant

D’errance en divagation
À force d’éjection
J’ai fini sous les ponts

Refusant la mendicité
Je volais les biens nés
Mais bien sûr pour manger

Cette vie devenue facile
Ou peut-être étais-je habile
Je suis devenu vil

Moi le mécréant,
A vous les biens portants
Je montre mon séant

De larcins en carapates
Après quelques coups de lattes
J’ai glissé dans la rate

Enfin plus de filoche
Mais sans rien dans les poches
J’en suis ressorti plus moche

J’ai essayé, essayé, réessayé
Mais rien n’y faisait
Pour vous tous j’étais le raté

Moi le mec cédant,
Pour vous les bienséants
Je me penche en avant

Pour vous tous je suis décadent
Votre morale vous rend méprisant
Plus qu’une solution : pan !!!

Enterrez-moi le cul en proue
Pas pour garer votre deux roues
Mais pour vous hanter jusqu’au bout

Vous m’avez usé, vous m’avez tué
Mais un jour je vous le promet
Prés de mon séant vous serez enterré

 

A toi mon frère

 
À toi mon frère qu’un jour j’ai manqué
Cette nuit d’été intensément étoilée
Quand seul, tout seul, tu t’es encordé
En oubliant que, pour nous tous, tu comptais

Je ne peux aujourd’hui te juger
Ni espérer comprendre cette volonté
Qui, d’un seul petit coup de pied,
T’à permis de partir à jamais

Derrière ce geste fatal tu as laissé
Un goût amer et des regrets
Des sentiments et pensées bariolés
Qui, toute notre vie, vont nous hanter

Je ne t’ai jamais dit que je t’aimais
Car par le silence on nous a éduqué
Chez nous les sentiments sont cachés
Et notre arc est toujours resté muet

Pourquoi être parti sans rien noter
Pourquoi ne pas nous avoir éclairé
Sur ton mal-être et tes sales idées
Cette géhenne restera à perpétuité

Je vis en permanence avec cette idée
Que ton geste mérite le respect
Mais j’ai peur que la réalité
C’est qu’il soit empreint de lâcheté

Tu es parti et nous a abandonné
Parce que tu te sentais délaissé
Et nous t’avons seulement regardé
T’éloigner sans jamais rien tenter

En t’écrivant je ne peux que regretter
Que personne ne nous ait dit qu’il fallait
Que l’amour soit continuellement avoué
Cela t’aurait peut-être sauvé

Un jour sûrement je te retrouverais
Et ce jour-là, je te le promets
Personne ne pourra m’empêcher
De t’offrir mes sentiments et mes pensées

 

La gamme de l'amour

Un jour sans fin,
Du soir au matin
Être levé très tôt
Et te frotter le dos

Une journée de désir
Ponctuée de fous rires
Et de complicité
Avec toi sur l’île de

Au gré du vent
Qui dissipe nos tourments
Nous flânons sans souci
Avec toi, juste toi et mi

On saute, on sautille
Dans la bouche une brindille
Nous donne un air béat
Avec toi qui donne le fa

Je retrouve le bonheur
Je dessine le fameux cœur
Comme sur l’arbre de l’école
Pour toi et toi sol

Nos soucis, quels soucis ?
On n’en a plus ici
Oublions les tracas
Avec toi restons

Les étoiles apparaissent
Prémisses de caresses
Et d’une intense nuit
Jusqu’à l’épuisement, mais si mais si

Je m’endors en souriant
Je rêve tel un enfant
D’une vie éternelle d’ado
Avec toi qui ne tourne jamais le dos

 

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